Samedi 7 novembre 2009 6 07 /11 /2009 14:50

Inutile de préciser qui nous a embarqué dans l’Endurance Trail des Templiers… Bertrand bien sûr…

C’est le même énergumène qui s’est chargé de nous inscrire sur la course, puisque nous étions quelques-uns à avoir des soucis de connexion internet lors de l’ouverture des inscriptions, en décembre dernier. Nous étions donc, parmi les premiers inscrits.

Avec 66 kilos affichés sur la balance le 1er janvier dernier, alors que mon poids de forme est d’environ 54/55 kilos, il fallait que je me fasse violence pour perdre quelques kilos superflus pour être en état de courir pour la seconde année consécutive l’ECO TRAIL de Paris, première étape de notre préparation à l’Endurance Trail des Templiers.

Les 80 km de l’ECO TRAIL se passent bien. Course effectuée en compagnie de Séphora, qui découvrait les joies de l’ultra à cette occasion.

L’ECO TRAIL terminé, il reste un peu plus de 7 mois pour se préparer à mon « objectif » 2009. Je profite des mois d’avril, mai, juin, juillet et août… pour ne rien faire, ou vraiment pas grand chose en tout cas. Résutat, fin août, j’ai repris quelques kilos, je ne me suis pas entraîné et il est logique que je n’arrive pas à suivre Séphora lors des quelques courses effectuées en fin d’été. Lors du retour du trail de La Pommeraye (49), abandonné a 16ème km, soit à la moitié du parcours, je pense à, soit participer uniquement à la Grande Course des Templiers (70 km), soit ne pas participer du tout. Donc ne pas faire l’Endurance Trail long de 120 bornes. Je me laisse une semaine pour reprendre l’entraînement sérieusement et d’aviser ensuite.

Donc début septembre, je reprends l’entraînement assidûment, je perds quelques kilos (pas assez c’est sûr, mais quelques-uns quand même) et je retrouve une motivation certaine.

C’est donc avec 6 bonnes semaines d’entraînement, dont deux avec 140 km hebdomadaires, que je me présente sur la ligne de départ de L’Endurance Trail.

Même si je suis relativement confiant, quelques incertitudes tout de même subsistent. Notamment dû au fait que je n’ai pu suivre Séphora à la fin d’un trail de 26 km à Blois 2 semaines avant la course… Bref, passons !!!

Comme d’habitude, nous rejoignons Gégé chez lui pour nous rendre au Domaine de Gaillac, lieu de notre hébergement, situé à 10 minutes de Nant (lieu de départ des courses organisées à l’occasion du festival des Templiers).

C’est qui « nous » ? Il s’agit de Julia et Séphora, qui assureront tout au long (ou presque) de la course, nos ravitos et notre assistance matériel et surtout morale. Parmi les coureurs, il y a, Bertrand, Ivan, Antoine, Gégé et moi.

Sur les cinq trailers du TTT, seul Bertrand a déjà dépassé les 80 km en trail.

Les préparations de nos sacs respectifs, la veille du départ, se font dans la bonne humeur, le « chambrage » évidemment et un peu de sérieux quand même, histoire de ne rien oublier !

4h00 du matin vendredi, la musique d’Era sonne le départ de la course. Dès le début nous courons à trois. Ivan, Gégé et moi. Nous supposons que Bertrand et Antoine sont derrière nous.


Vous vous doutez que notre rythme est lent. Pas question pour nous de prendre des risques et de partir trop vite.

Vers le 9ème km Bertrand revient sur nous et c’est donc à quatre que nous nous dirigeons vers le premier ravito en eau à Sauclières. Julia et Séphora sont là, prêtes à nous donner nos bâtons, que nous n’avions pas le droit d’utiliser jusque là. Séphora me tend mon second sac, je lui donne celui que j’ai sur le dos et je pars rejoindre les copains qui eux sont au point d’eau. Non sans avoir vérifié que j’avais bien de l’eau dans mon réservoir… Private joke pour Guillaume !

C’est à trois, Ivan, Gégé et moi que nous débutons l’ascension du Saint Guiral. Le vent souffle très fort, cela ne nous gène pas, puisque nous sommes abrités par les arbres. Par contre, on imagine qu’à découvert cela doit être terrible !

Le jour commence à se lever, la montée devient plus abrupte, nous enfilons nos vestes que nous n’avions pas encore mise, puisque nous sommes sortis de la forêt.


C’est dans la descente qui mène au premier « vrai » ravito, à Dourbie, que Bertrand que nous avions perdu depuis Sauclières nous rejoint. C’est donc tous les quatre que nous rejoignons le ravito et les filles qui nous attendent patiemment (ou impatiemment !). A nouveau je change de sac, puisque entre chaque ravito Séphora remplit mon sac de boisson et me remet de quoi m’alimenter (gels et aliments salés). Car je ne souhaite pas m’arrêter longtemps sur les ravitos. Non pas pour gagner du temps, mais parce que je sais, que plus les kilomètres passent, plus les jambes se tétanisent et plus il est difficile de repartir. Pour l’instant les jambes sont bonnes. Cela fait 5h11 que nous sommes partis lorsque je débute l’ascension de la crête du Suquet, situé juste après le ravito. Je sais que Ivan n’est pas encore partit mais que cela ne saurait tarder, quant à Gégé et Bertrand je ne sais pas où ils sont. Mais je pense que Bertrand est devant.


C’est donc tout seul, comme un grand, que j’arrive au sommet de la crête du Suquet. Je l’ai monté doucement, à mon rythme, sans chercher à m’accrocher à qui que ce soit. La route est encore longue, nous n’avons fait que 39 km, soit un tiers de la course.

Je me retourne au sommet je vois Ivan et sa veste jaune fluo (très pratique pour le situer) à une centaine de mètres derrière moi et Gégé lui est revenu sur moi.

Nous entamons une large piste, relativement plate est très roulante. Pas un caillou, ni une racine à l’horizon. Gégé prend son rythme, je le laisse partir, je sais que sa vitesse de base est supérieure à la mienne. Par contre j’attends Ivan qui court à la même vitesse que moi, mais 100 mètres derrière. Le temps passera plus vite à deux, surtout avec un copain, plutôt que seul. D’autant plus que ce passage est très monotone. Une piste large, sur laquelle les voitures peuvent passer sans problème, vous imaginez le peu de technicité de cette partie du circuit. Quelques faux plats descendants et montants rompent un tout petit peu la monotonie. Par contre, alors qu’il n’y a que très peu de relief, déjà certains marchent… Est-ce une tactique ? Ou l’impossibilité de trottiner qui leur impose une marche forcée ? J’espère pour eux que c’est la deuxième solution proposée, car sinon, je pense qu’ils ne sont pas sortis de l’auberge !!!

Nous retrouvons, Ivan et moi, un peu plus de relief à l’approche du ravito du 57ème kilomètre. Julia et Séphora sont toujours là, fidèles à leur poste. A nouveau un changement de sac pour moi et nous repartons après 8h00 de course à la montre. Ni Ivan, ni moi, ne possédons de GPS. Et pour la première fois sur une course, j’aurai en avoir un… Surtout à la fin…

Les sensations sont bonnes, on arrive toujours à courir quand le relief nous en offre l’opportunité.

Le sommet du Mont Saint Aigual n’attend plus que nous… et les 700 autres partants. En enlevant tous ceux qui sont déjà passés, car à la surprise générale un bénévole nous apprend que nous sommes pas en tête. D’un commun accord avec Ivan, nous décidons de laisser les premiers se griller et de revenir sur eux plus tard… beaucoup plus tard, beaucoup beaucoup plus tard. A Nant si tout va bien.

Nous sommes presque arrivé au sommet du Mont Saint Aigoual, Ivan qui est venu ici cet été, me dit que nous serons protégé du vent, qui souffle à 120 km/h, dans la descente, puisque nous allons basculer directement de l’autre côté. Jusque ici, même si nous entendons le vent, il ne nous gène pas, nous sommes protégé.

C’est marrant, mais il me semble que nous ne basculons pas directement et qu’au contraire nous partons vers le plateau qui est (très) exposé au vent… Ivan ? Un commentaire ? On en rigole. D’autant plus que cela ne durera que 500 mètres.


Le temps n’est pas désagréable, mais les rayons du soleil ne sont pas très présents non plus. Mieux vaut ça que de la pluie de toute façon. Il y a environ 10 kilomètres en le sommet du Saint Aigoual et le ravito du 70ème, quasiment tout en descente. Nous descendons prudemment, même si il n’y a rien de technique, nous préférons épargner nos muscles, la route va être encore longue. Du coup, on se fait un peu doubler. Mais c’est avec le moral et toujours des jambes en état de courir que nous rejoignons le ravito du 70ème et les filles bien entendu. Nous prenons notre temps au ravito, sans pour autant traîner. Nous savons qu’il reste 17 km avant le prochain ravito et une cinquantaine de kilomètres avant l’arrivée. Le profil annoncé sur la carte n’est pas impressionnant et il est signalé une belle descente avant Trèves, lieu du prochain ravito.

Deux ou trois kilomètres après avoir quitté le ravito, Ivan me dit de partir seul, il préfère marcher et moi je préfère courir (même si c’est un bien grand mot…). Sachant que ce n’est pas la première fois que Ivan me le dit, je décide de continuer sur mon élan. Même si il s’agit d’un élan lent. Je sais qu’arriver à Trèves je connais le parcours puisqu’il est semblable à celui des Templiers. Je sais aussi, que je me suis grillé dans la descente sur Trèves la dernière fois que j’ai participé au Templiers. C’est donc tranquillement que j’aborde cette descente.


Devinez qui est là au ravito ? Julia et Séphora bien sûr. Bien pour la logistique et très bon pour le moral. Ce dernier va bien, mes jambes aussi. Mon passage au ravito n’est pas très long. J’entame la montée qui nous fait rejoindre le plateau, je connais cette partie. J’avais anticipé cette portion du circuit en me promettant de la monter très lentement pour arriver sur le plateau suffisamment frais pour réussir à courir.

Dès le début je me fais doubler par un groupe de 5 ou 6 trailers. Je ne verrai plus personne pendant pas mal de kilomètres. J’arrive au sommet 35 minutes après le début de l’ascension. Ce n’est pas pour moi que j’ai regardé mon chrono, mais pour le communiquer à celle et à ceux qui feront les Templiers dans deux jours.

Arrivé sur le plateau, que je crains un peu, puisque je ne l’ai jamais passé en étant bien sur les deux éditions des Templiers auxquels j’ai participé, j’allume ma frontale. La nuit commence à tomber. Je sais qu’il reste une dizaine de kilomètres pour arriver au 100ème km, soit au prochain ravito. J’arrive à courir, ça va bien, le moral est bon… puisque je continue de courir. Pas vite, mais je cours. Je reviens sur un concurrent qui m’a doublé quelques temps avant. Il est d’Orléans et nous avons pas mal de connaissances communes. Des copains de l’ASFAS TRI en particulier. Nous discutons quelques minutes et je laisse partir Fred dans une descente. Tiens y’a une descente ? Elle ne doit pas être longue, ni technique, je n’ai rien vu sur le profil.

La prochaine fois je regarderai mieux le profil…

Grosse descente de 2 km, bien raide, bien technique, dans la nuit noire et obscure ! Et qu’est-ce qu’il y a après une descente de 2 km, bien raide, bien technique, dans la nuit noire et obscure ? Je vous le demande ! Une montée de 2 km, bien raide, bien technique, dans la nuit noire et obscure ! Je ne souffre pas plus que ça dans la montée, mais je ne mettais pas préparé psychologiquement à mettre autant de temps pour rejoindre le ravito du 100ème. Je rattrape le petit groupe qui m’avait lâché dans la descente et je prends la tête du groupe après les avoir rejoints. Arrivé au sommet, je reçois un message sur mon répondeur de Guillaume. A ce sujet je remercie vivement toutes les personnes qui ont pris de mes nouvelles tout au long de l’Endurance Trail. Séphora a du jouer le rôle de standardiste toute la journée… et une partie de la nuit. Je me fais d’ailleurs à ce moment la réflexion que : soit il y a quand même des gens qui m’aiment un peu, soit il y a des gens qui souhaitent ma disparition…. Je préfère ne pas trop y réfléchir ! M’en fous, je continuerai d’écrire des conneries sur les forums !!!

J’arrive au sommet. Le bénévole qui était au pied de la montée (ou en bas de la descente c’est comme on veut) m’a annoncé 2 kilomètres d’ascension (ça c’est fait) et 4 kilomètres « roulants » (et ça c’est pas encore fait). Ce qui m’étonne c’est que je traverse trois routes (certes petites) sur lesquelles il n’y a pas de commissaires !!! Sans doute pas facile de trouver des bénévoles un vendredi soir. Mais quand même…

16h00 de course et j’arrive au ravito du 100ème. Les bénévoles sont radieux, les trailers beaucoup moins… L’ambiance n’est pas franchement à la rigolade. En plus nos meilleures supportrices, Julia et Séphora ne sont pas là ? C’était prévu. Inutile de s’attarder dans ce trou à rat, y’a pas d’ambiance, personne ne danse et y’a même pas de DJ. En plus j’aime pas les boites.

Un bénévole annonce qu’il y a environ 4h00 de course jusqu’à l’arrivée. Pour faire 16 bornes… Quand je vous dis qu’elle est toute pourrite l’ambiance dans cette boite !

Un coup de fil pour dire à Séphora que ça va bien et que je devrais arriver dans environ 4h00. Elle trouve que 4h00 pour faire 16 km c’est beaucoup !!! Ba ouais je sais !

Je repars en trottinant et après quelques minutes (10 ? 20 ? 30 ? je ne sais plus) j’entame une descente sévère et technique. Je rattrape le petit groupe qui m’avait lâché dans la descente et je prends la tête du groupe après les avoir rejoints. Arrivé au sommet, je reçois un message sur mon répondeur de Guillaume. A ce sujet je remercie vivement toutes les personnes qui ont pris de mes nouvelles tout au long de l’Endurance Trail. Séphora a du jouer le rôle de standardiste toute la journée… et une partie de la nuit. Je me fais d’ailleurs à ce moment la réflexion que : soit il y a quand même des gens qui m’aiment un peu, soit il y a des gens qui souhaitent ma disparition…. Je préfère ne pas trop y réfléchir ! M’en fous, je continuerai d’écrire des conneries sur les forums !!!

Donc arrivé au sommet, nous retrouvons le plateau quitté tout à l’heure et nous partons rejoindre la fameuse descente de Cantobre.

Sauf, que nous sommes sur le plat et que je n’arrive plus à trottiner… J’essaye à trois reprises et je suis obligé de faire comme les copains, c’est à dire marcher. Peu à peu ils prennent de la distance et je les laisse filer. Mon but est maintenant d’atteindre le début de la descente de Cantobre.

Déjà de jour et en étant moins entamé, je ne l’aime pas cette descente. Vraiment raide, très technique, des grosses pierres et des gros cailloux qui s’enchaînent. Bref, le rêve quand on a presque 20h00 de course dans les pattes.

A ma surprise, pas l’ombre d’un bénévole à l’entame de la descente, juste une corde longue de… 2 mètres !

J’avance,  doucement, toujours pas de bénévole et toujours pas de cordes. Je m’aide des bâtons, je m’assoie sur les pierres pour les descendre, je m’accroche aux arbres, aux bosquets. Toujours pas de bénévole…

Je continue d’avancer, doucement. Et là, enfin, des bénévoles. Très sympa. Pas nombreux, mais très sympa.

Honnêtement, je trouve l’organisation vraiment légère au niveau sécurité. Entre les routes traversées sans commissaire et les deux descentes (Cantobre et le Roc Nantais) avec très peu de sécurité, mieux vaut qu’il ne nous arrive rien. Surtout que la sécurité est bien plus présente lors de la Grande Course des Templiers.

Me voilà enfin en bas de la descente de Cantobre. Alors que je m’attends à retrouver les chemins que je connais, il n’en n’est rien. Nous ne prenons pas le même circuit que les deux éditions des Templiers auxquels j’ai participé.

Pas grave, il faut de toute façon continuer à avancer. Tiens ! J’arrive à nouveau à courir. Bonne nouvelle. Certes, pour l’instant ça ne sert à rien puisque on entame l’ascension du Roc Nantais. Un coup de fil à Séphora, qui me rejoint, m’encourage et me dit « à tout à l’heure ». Vivement « tout à l’heure » !

Une fois de plus les bâtons me sont très utiles et soulagent mes jambes. Je double une jeune femme, qui a du mal à monter, je lui file un morceau de Gatosport salé en lui disant que ça allait passer. Forcément, j’ignore si ça va passer ou pas, mais je me contente évidemment de l’encourager.

La montée se passe bien, au sommet un trailer me rejoint. Un Vendômois qui participe à son troisième Endurance Trail, il a donc participé à toutes les éditions.

Il part en trottinant sur la partie plate, au moment où nous passons devant la tente des secouristes. Il reste 1 km de plat avant le début de la descente. Qu’elle est longue cette partie lorsque l’on marche, mais qu’elle est longue ! Je me fais doubler par 7 ou 8 coureuses et coureurs sur cette partie.

Comme pour la descente de Cantobre, il n’y pas de bénévole pour le début de la descente du Roc Nantais… Par contre il y a des cordes, c’est déjà ça.

La descente est évidemment délicate à appréhender, mais je prends mon temps, je suis prudent, je n’ai pas le début d’une crampe., donc ça va.

J’entends la voix du speaker, qui annonce l’arrivée du coureur Vendômois avec qui j’étais tout à l’heure (je lui ai demandé son nom). Je sais que je ne suis pas tout à fait arrivé, car je n’avance vraiment pas vite et je sais que malgré le fait que nous dominions le village de Nant et l’aire d’arrivée, il reste encore un peu de distance.

La fin de la descente est un peu plus « roulante », je m’arrête faire pipi quelques centaines de mètres avant l’arrivée. Je prends mon temps, je savoure, je vais être finisher de l’Endurance Trail des Templiers.

Dernière montée, je rentre sur le petit parc de Nant, je vois Séphora caméra au poing, un petit coucou, je passe la ligne d’arrivée de ses 117 km en 20h47mn.

Je me dis que La Diagonale des Fous va être très difficile… Mais cette fois-ci nous serons deux.

 

BILAN :

 

Matos :

Je ne passerai plus des bâtons, c’est un avantage certain.

Les grandes poches que j’ai fait coudre sur mon collant m’ont valu quelques commentaires de trailers envieux. Cela permet d’avoir plus de choses (gels, mouchoirs, tube de sporténine etc…) sur soi et surtout à portée de main.

J’alternais au ravito le changement de mes sacs, une fois le Salomon et une fois le Decathlon (auquel j’ai rajouté deux poches à la poitrine) ; Rien à signaler, j’avais déjà testé.

Alimentation :

Un gel toutes les heures (sucré, salé et anti-crampes), ma boisson salée à la tomate (Punch Power), des mini-babybels, un peu de Gatosport salé, la boisson neutre de chez Punch Power, un comprimé de sporténine toutes les heures. Une recette approuvée depuis quelques temps qui me réussit. Je ne change rien… et je dépose un brevet.

Le parcours et l’organisation :

Dommage que nous passions dans les coins les plus sympas de nuit. On avait qu’à courir plus vite, c’est tout. A ce sujet, j’aurai préféré un départ à minuit. Ce qui permet à des coureurs de mon niveau (la majorité des trailers engagés) de passer les passages les plus délicats de jour. Si tel était le cas, le premier arriverait vers midi, il courrait donc 8h00 de nuit et 4h00 de jour. Je me trompe peut-être, mais il me semble que les médias et les spectateurs seraient présent à cet horaire.  Moi je courrais 10h00 de jour et 10h00 de nuit.

J’ai trouvé l’organisation « légère » au niveau de la sécurité. Il y a pas mal de routes que l’on a empruntées ou traversées sur lesquelles il n’y avait pas de bénévoles.

Je pensais trouver des bénévoles, comme pour la Grande course des Templiers, au début des descentes de Cantobre et du Roc Nantais, il n’en n’était rien. Il y avait juste 3 bénévoles au milieu de la descente de Cantobre. Peut-être suis-je trop exigeant ? Où peut-être n’ai-je pas compris l’esprit d’un ultra trail ? Je précise qu’il n’y a aucune ironie dans mes propos. Peut-être est-ce plus délicat de trouver des bénévoles le vendredi dans la journée et le vendredi soir plutôt que le week-end ? Car les bénévoles sont en nombre sur la Grande Course des Templiers le dimanche. Au même endroit que sur l’Endurance Trail.

Quant à l’éventuelle difficulté de trouver des bénévoles pour assurer la sécurité des trailers sur une course, je pense savoir de quoi je parle.

J’ai apprécié le parcours, il est vrai que certaines parties roulantes étaient un peu monotones, mais j’étais avec Ivan à ce moment là, c’est plus facile. Et je me disais, que certes, ce n’était pas forcément les plus beaux passages que l’on peut trouver dans la région, mais au moins on avançait plus vite que dans des portions techniques. Donc, moins de temps de course à la fin… Et c’était suffisamment difficile pour moi comme ça.

Médical :

Un tout petit peu mal au genou pendant la course, rien de grave. Ivan m’a dit qu’il fallait que je me muscle, notamment en faisant des battements à la piscine… mais il faut aller dans l’eau…

Sinon, rien à signaler !

Bilan du bilan :

J’ai participé deux fois à la Grande Course des Templiers (70 km), une fois à l’Endurance Trail (116 km), maintenant place à la Diagonale accompagnée de Séphora !

 

 

 

Par Greg
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Présentation

Rechercher

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés