Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /2009 15:02
Vous ne savez pas quoi offrir à l’un de vos proches pour Noël ? Nous avons une très bonne idée à vous proposer. Cliquez ici TTTbox.pdf TTTbox.pdf
Par Greg
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /2009 08:24

TTTérominet n°2 est en ligne, vous n’avez qu’à cliquer sur le lien et à télécharger les 15 pages de notre mensuel. Espérant qu’il vous plaise ! TTT-rominet2.pdf TTT-rominet2.pdf

Par Greg
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Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /2009 10:39
A l'appel de Greg Delpouys le bouillonnant président du TTT, 25 personnes étaient présentes le vendredi 13 novembre dernier pour la première réunion officielle du Team Trail Touraine.



Après un tour de table ou chacun fut amené a se présenter, Greg Delpouys présenta d'abord le bureau officiel du TTT :

- Greg Delpouys est donc le président.

- Séphora Thomas prend le difficile poste de trésorière.

- Guillaume Mary endosse le rôle de secrétaire.



Dans un second temps, notre dévoué président rappela la genèse de l'association puis présenta les projets 2010 :


- Des sorties d'entrainement communes dont le planning vous sera présenté très prochainement.

- Des déplacements en commun sur des trails de la région et même hors région ( calendrier également a venir).

- Une superbe tenue de club à un tarif préférentiel avec l'aide de nos partenaires dont un magnifique T-shirt offert à l'adhésion.


Bref les projets ne manquent pas et la soirée fut très conviviale.....


Pour les curieux, le site internet est la :

www.teamtrailtouraine.com


Pour discuter avec les membres, le forum est la :

http://team-trail-touraine.forumactif.com/


Pour la prise de contact :

Grégory Delpouys 06 10 66 70 79

teamtrailtouraine@gmail.com




                                 Une partie des adhérents du Team Trail Touraine
Par Greg
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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /2009 19:08

Dur, dur, long, éprouvant et un dernier tiers interminable dans un cadre magnifique : voilà le résumé de cette course.

Et puis est-ce une course ? Oui et non ; à aucun moment je n’ai couru pour battre quelqu’un. Dès que je me faisais rattraper (descente) je laissai passer de suite, jamais je n’ai poussé pour reprendre ou suivre celui qui était plus rapide. Cette course on l’a fait contre soi même et pour arriver au bout. Et la courtoisie et le savoir vivre entre coureurs est omniprésente.

Aujourd’hui je me demande comment j’ai pu courir aussi longtemps car malgré les moyennes très faibles il faut courir pour faire 18 heures surtout si l’on est un parfait nullard en descente technique. J’ai pu courir jusqu’au km 106 et les 500 derniers mètres avant l’arrivée. Le corps humain est étonnant, je savais que la tête faisait 50% des capacités mais sur la fin ça passe à 90%.

La course : approche la veille sympa, tous dans la Volvo et des bagages sur le porte vélo ; un peu à l’étroit quand même mais au moins on est dans l’ambiance.
A Nant c’est désert en comparaison avec la course des Templiers qui part dans 2 jours. Ca va être un grand moment de solitude.
On part à 4 heures du matin avec différentes approches sur les sacs qui vont de très léger (Yvan) à très lourd (Antoine). Je suis assez léger et pour moi c’est la bonne option. Il y a ce qu’il faut aux ravitos et les filles seront là pour nous aider.
Frontale sur la casquette, le peloton est compact et je sens que je ne suis pas dans un forme éblouissante, ces dernières semaines ont été dures sur le plan professionnel et je le sens ; la journée va être longue. Toute la bande qui me chambre depuis des heures pour me convaincre que je peux faire dans les 70 et 16 heures se trompe et je ne me laisse pas berner. Je pars tout doux et je resterai à ce rythme ; si les autres suivent tant mieux sinon je partirai devant mais sans forcer.
Il fait froid, énormément de vent, on met les vestes dans le St Guiral et je la garderai tout le reste de la course. Je suis avec Greg et Yvan et on est synchrones, pauses pipi communes et perte de temps mini. Bertrand nous rattrape après une descente et le début de la course se passe tranquillement à l’écoute de son corps en espérant que rien ne viendra perturber la mécanique. Je suis toujours OK mais toujours pas la pêche des grands jours. La partie nocturne est interminable, on attend de voir le paysage.
Quand le jour est levé je me dis que j’ai déjà couru 4 heures, que je vais continuer pendant toute la journée et que quand la nuit viendra je serai encore obligé de courir, ça me semble irréel.

On arrive à Dourbie au 39 km presque groupés. Les filles sont là qui aident, mais à ce stade on pourrait presque s’en passer.
La montée du Suquet démarre, en haut commence un interminable chemin en faux plat montant et descendant sur plus de 10 bornes et j’alterne 80% course et marche ; je prends le large et je vois que sur le plat je cours beaucoup plus vite que ceux qui sont autour de moi. Le peloton a explosé et les écarts se creusent très vite.
Arrivée au ravito à la mi-course avant le mont Aigoual, je suis seul et les filles me disent que j’ai l’air bien (avez-vous vu le film Papillon quand Steve Mc Queen répond au vieux tout décharné qu’il a l’air bien ?), je change de maillot, je recharge les gourdes et repars ; mais c’est vrai, après 57 kms je suis encore pas mal.
La montée est très facile mais en haut un froid de canard et un vent de folie ; on a 1 kms à courir sur le sommet, c’est infernal ; en redescendant je double un gars en chaussettes courtes et flottant de cap. Il a les jambes blanches comme la mort et il a l’air mal.

Le prochain ravito est au 70 et je commence à sentir la fatigue, les paysages sont magiques, on est souvent seul et comme toujours je double sur le plat et je me fais doubler sur les descentes. Je cours 100% des parties planes et des descentes roulantes et je suis à 7,2 de moyenne soit la moyenne (merci le GPS) que j’ai réalisée sur les Templiers 2007. Je me dis qu’il y a un truc qui cloche car sur le plat je courais beaucoup plus vite, je comprendrai après.
Ravito où je retrouve les filles qui me donnent les écarts et m’encouragent, j’ai « toujours l’air bien ».
Je repars en faisant un « Lap » à ma montre pour voir la moyenne des tronçons qui viennent car je sais que l’orga a annoncé que la course commençait au 70 ème. Les kilos défilent et je suis toujours à plus de 7 km/h de moyenne.
Le prochain ravito est maintenant mon objectif, 15 bornes. Au bout de 10 je commence à vraiment sentir la Grosse fatigue arriver. Je prends ma première gamelle dans un passage technique. La descente que je connais (Templiers 07) n’arrive pas et on a déjà fait 15 bornes. Mais il est où ce p… de ravito ? Presque 20 kms en fait et j’arrive à sec d’eau et je suis aussi très sec. La survie commence mais je sens que je peux gérer dans ce mode et que je dois pouvoir finir. Je me fiche du temps et du classement (du moment que les copains sont derrière… !).
On en est au 87, il reste donc 30 kms et ça me semble interminable alors que je crois que la fin ressemble au début. Si j’avais su ce qui m’attendait je pense que j’aurais hurlé.
Je vais arriver au km 100 de jour et ensuite j’aurais au moins ½ heure de jour et donc maxi 1,5 heures de nuit. Ca c’est la théorie et la pratique sera tout autre.
Les 13 kms qui m’amènent au dernier ravito sont durs et achèvent l’organisme ; je ne ralenti pas trop cependant, mon physique tient le coup mais je bois de plus en plus. La tête gère la carcasse.
Dernier ravito et la nuit tombe, quand je sors du hangar j’allume la grosse frontale qui tiens 4 heures à pleine puissance que Julia m’a passée à Trèves.
Le terrain est technique, très vallonné, dur et avec la nuit tout devient encore plus difficile. Je vois mal le relief, je cherche mes appuis et je sens que j’ai du perdre ma lucidité quelque part dans un fossé. Comme depuis le début les côtes sont face à pente et je bénis les bâtons qui soulagent énormément les jambes mais les bras, les épaules et plein de muscles se réveillent.
Et voilà le meilleur qui arrive, la crème sur le gâteau : la fameuse descente sur Cantobre. Des rochers blancs qui ont pris l’humidité du soir, avec un peu de terre c’est devenu une patinoire souvent au bord de précipices, c’est hyper dangereux, on voit mal, ça glisse de partout, aucune chaussure n’accroche, je prends gamelle sur gamelle et à chaque fois je me relève en étant tout heureux de n’avoir mal nulle part. Je râle, je peste, j’en ai marre et je retombe ; je ne sais plus comment aborder cette saloperie de descente et il faut pourtant bien que je la passe ! Nouvelle gamelle je me raccroche au bâton en tombant en arrière et pan le bâton carbone explose. Normal, pas de soucis de qualité, un alu aurait plié aussi.
Finalement j’arrive en bas en me disant que je vois enfin le bout, il ne doit reste que 6 kms, petite montée et descente et c’est fini.
Que nenni ! Plus loin on m’annonce 9 bornes ! On repart dans un canyon tout juste défriché où je trouve Julia et Sephora. Je pense que je vais manquer d’eau donc je remplis ma gourde vide, un bisou et c’est reparti, je n’en peux plus mais je garde le rythme.
La montée du roc Nantais est interminable, je double des gars qui sont hagards dans la nuit, tout le monde a perdu la notion des choses. On marche en attendant la fin du supplice. Je repense à mes pires nuits à moto dans le désert, les mêmes sensations. Enfin le haut parleur de la sono, il faut encore redescendre tout ça ; tous ceux que je viens de passer me repassent dans les racines, les descentes dans les cordes, j’attends la fin car celle là c’est vraiment la dernière. Le goudron, enfin, le pont, je cours vers l’arrivée, mes jambes sont légères, une bonne bosse ; je m’en fiche je cours car j’ai la pêche et je passe la ligne d’arrivée.
La veille on s’était donné ses temps pronostics, j’avais dit 18h30 ; j’ai mis 18h40…et 3h30 pour faire les 16 derniers.
Je suis mal classé, normalement je finis dans les 10% mais là c’est 25%, mais bon je suis finisher et ce truc de malade est fini et bien fini.
Je n’ai pas toute ma tête, je pers mon téléphone qui est dans ma poche, je reviens le chercher et je laisse ma médaille, on me la rend et je repars dans le mur…Sephora m’a dis que je ne finissais aucune phrase.
Massage, petit repas et les filles nous ramènent au gite.

A chaud je pense qu’avec ce genre d’épreuve on franchit allègrement la limite du raisonnable. Heureusement que la saison est finie…
Le trail c’est génial, c’est super mais halte à l’inflation du kilométrage d’autant que les organisateurs durcissent les courses en y mettant de plus en plus de dénivelé.
La bonne distance c’est de 25 à 70 kms.
Pour l’UTMB je vais attendre d’avoir un peu oublié, c'est-à-dire 8 à 15 jours…

Et puis pour finir bravo à Greg, Yvan, Bertrand et à Antoine dont le genou ne peut tenir plus de 50 bornes. Tous des guerriers car ils ont fait 5 à 15 kms de plus dans la nuit.
Merci aux filles qui ont été un soutien précieux et merci à ceux qui nous ont suivis et encouragés.
RDV aux Vulcains !
Gégé

Par Greg
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Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /2009 19:57

Ma journée des Templiers

3h00 du matin, camping de la Dourbie à Saint Jean du Bruel, le réveil sonne enfin! Le sommeil fut une série de courts épisodes!


4h00, nuit noire, douceur matinale, j'attends en bordure de route Séphora, Sébi, Cyril (un copain du TTT) et Greg (qui prendra ma place dans mon lit!) qui viennent me chercher en voiture pour nous rendre à Nant, lieu du départ.

 

4h30, nous voilà sur le site du départ dans l'ambiance, la peur au ventre!


4h45, nous retrouvons Patrick qui arrive de Millau avec la navette et après quelques photos souvenir, nous nous plaçons sur la ligne de départ (On est dans le 1er tiers). La pression monte.


5h10, les discours dont l'un très émouvant, se succèdent. Puis le traditionnel "Ameno" d' ERA finit par nous faire pleurer: la peur d'affronter une telle difficulté, l'ambiance particulière font naître de telles émotions!


5h15, le départ est donné dans la lueur rougeâtre des feux de Bengale avec toujours "Ameno" pour nous accompagner et la clameur des nombreux spectateurs présents.


5h25, la route s'élève légèrement, le peloton s'étire. Patrick est parti devant. Nous restons, Sébi, Séph et Cyril, ensemble: nous avons trouvé notre vitesse de croisière à 9 km/h. Sur cette route en lacets, nous admirons ce serpentin de lucioles qui nous précède et qui nous suit.


6h00, une pente à 30% se présente. La vue des lumières des lampes frontales dans la nuit noire nous indique que la pente est rude et de suite nous devons marcher! Puis nous déroulons sur un chemin relativement plat, empruntant l'ancien tracé de la ligne de chemin de fer. De nombreux coureurs nous doublent. Nous préférons garder notre allure de "sénateur" (On suit à la lettre les conseils de prudence de notre coach, Greg, un finisher de longue date!)


7h00, les cloches de Sauclières (km 15) annoncent notre arrivée dans les premières lueurs du jour. De nombreux spectateurs nous encouragent en clamant notre prénom inscrit sur notre dossard. Ravitaillement en eau: on s'arrête quelques instants et nous voyons Séphora prendre une bouteille au vol et partir vivre sa course! Cyril, Sébi et moi, nous nous arrêtons quelques instants pour ranger dans notre sac la lampe frontale. Début des vraies difficultés : montée du Saint Guiral, une alternance de longues montées à fort pourcentage, de faux-plats montants ou descendants
. On en prend plein les yeux : le lever du soleil sur les Cévennes. On se retrouve rapidement à deux, Sébi et moi ! Chacun monte à son rythme. On en profite pour faire quelques photos. En haut du Saint Guiral, Sébi s’arrête pour se couvrir, je décide de continuer tranquillement la descente pour ne pas me refroidir. Cette longue descente en single à travers les pierres est belle. Les sensations sont bonnes. Une montée abrupte à 3 km de Dourbies se dresse devant nous. Je m’aperçois que mon camelback est vide ! Dans la montée, des supporters de l’ASPTT Blois nous encouragent : Christophe Harson, Régine et Claude Souriau.


10h23, arrivée dans Dourbies (km39). L’émotion à l’état pur ! De nouveau des applaudissements, des encouragements par notre prénom et tout à coup, Mathilde, Julie et Hadrien ! Les yeux s’humidifient !
Puis Fabienne qui m’accompagne en courant jusqu’à notre point de ravitaillement personnel : c’est intense ! Greg remplit mon camelback en me donnant des conseils pour la suite du parcours. Il m’avertit qu’ils ne seront pas au prochain ravitaillement et qu’il faut prendre toutes les provisions avec moi. Fabienne est aux petits soins : changement de tee-shirt, massage. Greg me dit qu’il est temps que je reparte. J’aurais aimé que Sébi arrive pour repartir avec lui. On se loupera de 3 mn !

 

10h34, je repars seul à l’assaut de la Crête du Suquet, une longue montée entre 20 et 30% que l’on fait en marchant. Le soleil brille et ça donne le moral ! J’arrive au sommet et je commence la descente assez roulante vers Trèves. C’est alors que mon genou droit se décide à me faire souffrir ! Je ralentis mais cela m’élance encore jusqu’à tétaniser toute la jambe droite par moments. Des idées noires commencent à naître dans ma tête ! Et si je ne pouvais pas finir surtout que j’arrive dans une zone de kilométrage inconnue pour moi !?

12h10, j’arrive tant bien que mal à Trèves (km 49). Je m’arrête au ravitaillement, avale des morceaux de bananes, boit du perrier et de l’eau. Je ne vois pas le stand pour remplir mon camelback, trop préoccupé à prendre contact avec le stand de soins. Je décide de compléter ma boisson énergétique avec du perrier et du coca ! Puis je me dirige vers la tente des ostéos pour montrer mon genou. Je tombe sur un ostéo super sympa qui m’installe sur un lit de camp, le 2ème près de l’entrée. Il me questionne puis manipule mon genou et le masse à l’aide d’une pommade à l’arnica. Pendant ces 5mn d’intervention, j’avais l’œil sur le passage des coureurs. Je ne voulais pas louper Sébi. Mais pas encore de Sébi ! Je repars regonfler par les paroles encourageantes de l’ostéo. J’attaque la montée vers le plateau des Causses en marchant comme tous les autres concurrents qui m’entourent ! Après une vingtaine de minutes, j’aperçois en contrebas, mon Sébi, mon frère de peine !!! Ouf ! Je l’appelle et l’attends dans le lacet suivant ! C’est tellement mieux à deux !

 

Nous arrivons sur le plateau des Causses. Nous avons du mal à relancer l’allure mais on essaie de s’y coller ! Je m’aperçois que Sébi a le visage tout blanc ! Nous continuons malgré tout l’aventure en alternant marche et course selon le relief. Puis arrive la descente de Saint Sulpice : un vrai calvaire ! Mon genou n’est pas guéri ! Il va falloir serrer les dents pour terminer !


Nous attaquons la montée vers le plateau qui domine Cantobre. Nous formons un petit groupe animé par un gars qui mène l ‘allure ! Ce petit groupe se disloque sur le plateau : certains s’arrêtent, d’autres marchent et quelques autres courent. Nous alternons les deux allures.
Nous arrivons enfin au-dessus de Cantobre. Il faut se lancer dans la descente, 30mn d’une descente abrupte dans les cailloux avec de hautes marches en pierre. Une véritable souffrance ! Mais certains ont l’air plus mal en point que nous !

 

15h00, nous finissons la descente et apercevons Julie et Mathilde ! Quel moment émouvant ! Nous nous remettons à courir ! (Il faut voir la vidéo !) Nos fidèles accompagnateurs sont là, à Cantobre

(km 62) et ce malgré une attente interminable ! Patrick et Séphora sont passés depuis 1h30 ! Je m’arrête près de Fabienne et Florence. Fabienne masse mon genou douloureux. Puis je me restaure au ravitaillement de l’organisation : raisins secs, bananes et eau pendant que Sébi remplit son camelback.
Nous repartons regonfler comme des ballons : la présence de ma famille et amie fut un stimulant  incomparable! Les premiers kilomètres grimpent mais de nombreux spectateurs se sont massés au départ de la montée. C’est incroyable ! On arrive sur le plateau du Roc nantais !  Nous entendons les haut-parleurs ! On se remet à courir ! J’avoue à Sébi que j’ai oublié d’emporter le gel « coup de fouet » au moment où nous doublons un concurrent. Ce gars que je ne connaissais pas m’en propose un aussitôt ! C’est ça l’esprit trail !


Nous arrivons au début de la descente qui nous mène à l’arrivée, descente que je redoute depuis un petit moment. Ce fut 20mn à en chialer mais quelle délivrance lorsque nous arrivons au pied du village de Nant. Tous nos supporters sont là, Patrick et Séphora aussi ! Nous remontons jusqu’à l’arrivée entre 2 haies de spectateurs qui nous félicitent en nous apostrophant par notre prénom. La dernière petite montée est avalée en courant malgré les jambes lourdes et enfin le corridor d’arrivée tant attendu, vu et revu sur les vidéos de « youtube » !


16h43, après 11h23’35’’ d’effort, Sébi et moi, franchissons, main dans la main, la ligne d’arrivée tant désirée!

Nous sommes devenus en ce dimanche 25 octobre 2009, des finishers et c’est avec fierté que nous pourrons montrer notre tee-shit !

 

Merci Sébi pour ta présence pendant la course, merci Fabienne, Mathilde, Julie, Florence, Hadrien et Greg pour votre aide aux ravitaillements : vous avez été formidables !


Bravo à Séphora et Patrick pour votre performance (moins de 10h00 !) et je sais de quoi je parle !!!

 

 

PS : Quand on a vécu « les Templiers », on est marqué au fer rouge ! Le soir même plus jamais et le lendemain on demande la date de 2010 pour y retourner !!! C’est beau, c’est émouvant mais que c’est dur !!!

Par Greg
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